En claquant la porte du mouvement politique qu’il a lui-même créé, Alex Lews a pratiquement tué le Mouvement Démocratique Simlandais (MDS) le week-end dernier. Quoi de plus dur pour un parti politique que de perdre son leader politique, son fondateur et surtout, son finaliste aux dernières élections présidentielles ? L’heure du bilan a sonné au MDS, et c’est après une longue réflexion qu’Alex Lews aurait décidé de partir. Il aura donc préfére retomber dans l’anonymat d’un simple adhérent en rejoignant l’AES du Président Ag. Cependant, Alex Lews est actuellement ministre et essaye de consacrer l’essentiel de son temps à cette tache. Il est tout de même été étonnant de le retrouver à un tel poste, lui qui n’exprimait pas les mêmes idées que son adversaire vainqueur lors de la dernière échéance électorale. En cautionnant l’action gouvernementale, qui rencontre un franc succès jusqu’à aujourd’hui, Alex Lews entend bien s’affirmer au sein des dirigeants simlandais et de l’AES, malgré les critiques persistantes du PDV, qui l’accusent depuis quelques temps déjà d’être « assoiffé de pouvoir avant tout ».
Et le Centre dans tout cela ?
Loin d’être le seul parti représentatif du Centre, le MDS aura tout de même laissé une voie royale à l’USC, autre grand parti du Centre simlandais. Cependant, devant les bruits de couloirs plutôt afones en ce moment à l’USC, ce dernier ne semble pas capable de rassembler les membres du MDS, qui semblent maintenant voués à se disperser dans les autres partis, notamment l’AES qui fait des appels du pied à tous ceux qui souhaiteront suivre Alex Lews. L’USC n’a donc pas d’autre alternative que de rapidement trouver une solution à son mutisme, et à rassembler pour recompter ses troupes. Manic, le bras droit de l’ex-Président du MDS, s’est déjà porté candidat au renouveau du MDS et travaillerait conjointement avec le Président de l’USC Benjaz sur une toute nouvelle formation centriste, avec de gros points innovants et répondant aux citoyens simlandais qui ne s’estiment pas représentés par le gouvernement actuellement en place (on parle de « minorités silencieuses » à Simland).
L’opposition inexistante à Simland
Le MDS est quasi mort, le PDS n’a plus aucune activité (preuve en est son score aux dernières présidentielles), et l’USC n’arrive pas à se ressaisir pour se faire entendre. C’est en gros la situation politique vécue à Simland aujourd’hui ! Ajoutons à cela que le PDV, même en clamant haut et fort qu’il n’est pas d’accord sur tous les points du gouvernement, y possède une bonne partie de ministres. Le parti qui pouvait donc représenter un gros contrepoids au parti présidentiel semble perdre sa voix critique en étant rentré au gouvernement, même si lors des dernières élections, l’AES et le PDV avaient un programme distinct, et que l’essentiel des critiques étaient basées sur la vision économique de l’Alliance Centriste. Finalement, le gouvernement actuel aura constitué un « mix » du programme qu’il défendait avec celui du PDV, ce qui semble plaire à une majorité de citoyens.
La fin du multipartisme à Simland ?
Au vu de cet état des lieux, la question du multipartisme se pose tout de même, puisqu’aucun membre n’est aujourd’hui visiblement intéressé à proposer des alternatives viables (restons attentifs du côté de ce qui se dit au Centre tout de même) et chacun semble préférer se reposer sur les suggestions du gouvernement, sans y apporter la moindre opposition. Il y a de grosses attentes du côté économique, les politiques menées pour un renouveau de l’aspect SC4 ont du mal à se mettre rapidement en place, certains projets en sont encore à ce stade au bout d’un mois… La conjoncture de Simland n’est pourtant pas à l’heure du dynamisme, une chose étant la bonne volonté indéniable du gouvernement, une autre étant l’intérêt réel, continu et suivi dans le temps et porté par les membres, ce qui ne semble pas au rendez-vous. La sporadicité de cet intérêt montre pour l’instant qu’il manque quelque chose pour que « la mayonnaise prenne », et à Simland, entre absences, retours, attaques et contre-attaques, il faudra faire avec… même en cas « d’infanticide politique » !
Jardas pour l'ASP Tous droits réservés
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